Les serious game améliorent votre e-réputation

game over - serious game

Propos recueillis auprès de Julian Alvarez , chercheur et concepteur de Serious Game, qui travaille dans ce domaine, auteur d’une thèse de doctorat en science de l’information et de la communication ayant pour sujet : « Du jeu vidéo au serious game : approches culturelle, pragmatique et formelle ».

 

Les entreprises utilisent les serious game pour des besoins externes mais aussi internes, dans le but de former des employés ou en terme de recrutement. Par exemple, dans le sud ouest de la France, Thalès a su tirer son épingle du jeu grâce au jeu moonshield . Ce groupe d’envergure internationale,  spécialisé dans les hautes technologies sur les marchés de l’aéronautique, de l’espace et de la défense a su mettre en avant son savoir-faire technique mais également une image plus  jeune et dynamique.

Ceux qu’on appelle, generation « Y » ou « digital native » ont grandi avec le jeu vidéo. Ils sont nés avec la micro-informatique et ont une parfaite connaissance de ces outils. Lorsqu’une entreprise fait le choix de communiquer par le biais du jeu,  elle « parle » le même langage qu’eux. A partir du moment où elle  donne cette impression, l’entreprise gagne en capital sympathie auprès des digital natives. Ainsi, en augmentant en quelques sortes son capital sympathie, elle joue sur un des leviers permettant une meilleur proximité et c’est son e-réputation s’améliore.

Mais d’autres générations peuvent être visées.  Par exemple, dans le milieu de la formation en interne, Orange a mis en place un logiciel de serious game qui permet de  former les opérateurs. Une application simple a été instaurée pour faire en sorte de mettre les employés face à des clients en simulant les différents comportements de ces derniers. Quelle que soit la génération, il y a un attrait pour ce type d’application car cela fait gagner du temps.  Par contre, dans cette situation, le serious game est utilisé comme un support à la formation et ne se substitue pas à l’expertise et aux compétences des formateurs.

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